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26/11/2008

Vincent PEILLON : côté face, côté pile !

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Vincent PEILLON quitte définitivement la Somme pour être remplacé à la tête du PS local par Nicolas Dumont.

Il est énigmatique le Peillon : voir son CV sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Peillon

C’est un philosophe de qualité, il a été un proche de Lionel Jospin lorsque ce dernier était aux affaires. Par contre depuis qu’il est entré en Ségomania, il joue un rôle de faire-valoir, de grand couteau, vous savez ces postes où vous êtes au service de...

C’est dommage car il mérite certainement plus que ce poste de porte cartable. Par contre, dans la Somme : aux législatives, il a été laminé, il a eu droit à un procès relatif à son « habitation » et il n’a pas géré la fédération de la Somme avec un dynamisme extraordinaire, en tout cas, pas pour que les électeurs-citoyens que nous sommes en ayons vu les effets, il a loupé le métro pour la mairie d’Amiens !

Certains anciens militants du PS amiénois se plaignaient de sa « rigidité » pour ne pas dire de son autoritarisme, certainement l’effet Ségo !

La Somme ne perd donc pas un grand socialiste, il n’est pas certain que la France en gagne un en sa personne. Quel mauvais esprit a dit il n’y a plus de grands socialistes en France après le congrès si passionnant ?

Jaurès, Mitterrand, Rocard et tout cela pour en arriver là !

A pleurer, sauf si notre maire se réveille et prenne des décisions !

Blaise.

16:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : peillon, ps somme, royal

12/03/2008

Municipales à Amiens : Ségolène Royal ferait-elle peur à la gauche ?

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Si l’on en croit le Courrier Picard, Ségolène Royal aurait du être à Amiens, aujourd’hui.

Elle aurait préféré consacrer le peu de temps dont elle dispose pour se rendre dans des villes où le PS serait plus en difficulté.

Gilles Demailly rassemble les amiénois et tout comme son adversaire, il ne souhaite certainement pas trop politiser le débat (j’entends politiser au sens de la politique politicienne).

En confidence, Ségolène Royal a parfois des propos surprenants et l’on peut comprendre qu’elle puisse paraître plus nuisible qu’utile, par contre elle aurait mobilisé le Modem (ses appels incessants à François Bayrou) mais j’ai cru comprendre que les électeurs du Modem n’avaient pas besoin de ses conseils pour savoir pour qui ils devaient voter au second tour ! Ils ont en mémoire les propos si « chaleureux » de Gilles de Robien sur François Bayrou !!

Un conseil à Gilles Demailly, bien que n’ayant aucune légitimité à le faire, il lui faut mobiliser et mobiliser car le deuxième tour n’est pas acquis.

Alors avec ou sans Ségo, au boulot !

Blaise.

12/01/2008

De Robien c’est Sarkozy, Demailly c’est Royal, qui sera Bayrou ?

7cf544cf9f875cfcbdf19258c5f7ee48.jpgFrançois Fillon, lors d’un « meeting » en présence de Tony Blair a nettement déclaré que  les élections municipales seraient un enjeu national.

Il devrait peut-être se souvenir que les dernières élections régionales, qui n’avaient pas été présentées comme un enjeu national, ont été très favorables à la gauche !

Il est vrai qu’en ce moment, on peut avoir la nette impression que les hommes politiques aiment à se tirer une balle dans le pied !

Alors, si cette règle du jeu est instaurée (elle avait été un peu initiée par François Hollande) : Gilles de Robien est Nicolas Sarkozy et Gilles Demailly est Ségolène Royal.

En un mot, on fait un troisième tour des élections présidentielles ou un sondage d’opinion grandeur réelle ?

Arriverons-nous un jour à nous sortir de la campagne présidentielle permanente ?

Depuis 2002, nous sommes en campagne : Chirac ayant été élu, dans des conditions particulières, très vite les observateurs politiques, les Français lui ont cherché un successeur.

La campagne présidentielle de 2007 étant passé : on sent déjà des frémissements pour 2012. Ségolène Royal souhaite prendre la tête du PS pour se positionner en 2012, François Bayrou pense à 2012 et pas uniquement quand il se rase.

Jean-François Copé (peut-être sur le ton de la plaisanterie) pense à 2017.

Les élections présidentielles, c’est un projet politique défendu par un homme ou une femme et qui va à la rencontre de la France. Les élections municipales, c’est un projet politique pour la ville défendu par un homme ou une femme qui va à la rencontre de sa ville.

Comment vivrons-nous demain à Amiens ? : Tramway ou pas ? Priorités aux piétons ou à la voiture ? Cantines scolaires en régie ou maintenues au privé ? Des crèches, des maisons de retraites ?

C’est cela que les Amiénois attendent. Un débat démocratique de qualité sur l’avenir et le devenir d’Amiens et avec quelle équipe municipale.

Bien évidemment, l’étiquette politique des candidats maires a son importance, elle donne une tonalité sur leurs orientations municipales.

Soyons réalistes et sortons un peu du cas d’Amiens (un peu spécial Amiens : de Robien sans étiquette tout en étant un ancien UDF mais pas un Nouveau Centre et pas un UMP avec qui il semble avoir quelques contrariétés avec Alain Gest) – imaginons que toutes les villes de plus de 150.000 habitants passent à la gauche.

Certes Nicolas Sarkozy ferait certainement une grosse colère et au gouvernement des têtes tomberaient mais il ne démissionnerait pas pour autant.

Dans l’hypothèse inverse, il triompherait mais l’avenir de la France ne serait pas modifié.

En cas d’échec électoral, il referait un remaniement ministériel et pratiquerait encore plus l’ouverture, ce qui conduirait à affaiblir encore plus le PS et le Modem.

Si les médias, les hommes politiques ont sans cesse la tentation de nous inciter à voter pour une autre élection que celle à laquelle nous sommes appelés à voter, nous allons à la catastrophe.

L’enjeu des élections de mars 2008, c’est l’avenir de notre ville, à chacun de nous de choisir en notre âme et conscience le candidat(e) le plus compétent et proche de nos souhaits pour qu’Amiens soit une ville prospère et agréable à vivre. Ne nous laissons pas voler nos élections et cessons de réagir par rapport aux élections présidentielles.

Sinon, il faut pousser le raisonnement jusqu’au bout : désignons un président(e) de la république et donnons-lui tous les pouvoirs : région, cantonales, mairies.

Il serait souhaitable que les Français prennent l’habitude de voter POUR un projet et non CONTRE un projet politique. Respectons la démocratie.

Il existe de nombreux moyens de faire connaître son mécontentement contre le président et le gouvernement en place quel qu’il soit.

Par contre, il serait bien que la campagne municipale commence et que les listes soient publiées.

Blaise.

11/01/2008

Si Royal avait fait du Sarkozy ?

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En 1981, lors de la campagne électorale des présidentielles, certains hommes politiques de droite tentaient de terroriser  le bon peuple de France, en faisant croire, que si Mitterand et l’Union de la gauche arrivaient au pouvoir, nous aurions les chars russes aux portes de Paris (pour les plus jeunes demandaient à vos parents, vous avez bien lu en 1981 et non 1881).

La gauche était sensée avoir « le monopole du cœur », comme disait et contestait Giscard, à savoir des doux rêveurs totalement hermétiques à l’économie, aux finances à la vie industrielle.

Tout juste bon pour la culture (des cultureux) et éventuellement un peu l’enseignement.

Le sérieux : la diplomatie, l’armée, les finances, la police, c’était la droite.

Cette image a collé longtemps à la gauche puis des Rocard, Delors, Fabius, DSK ont démontré que les finances publiques, ils connaissaient aussi -  de plus les chars russes ne sont pas venus à Paris et Mitterand a même réussi à scier la branche au PC qui ne s’en est jamais vraiment remis.

Les cohabitations, Jospin etc. ont changé les mentalités mais des scories voire des séquelles restent et lorsque Ségolène Royal a été candidate, de nombreux politiques et observateurs n’ont pas manqué de rappeler ses insuffisances, son manque de réponse à la mondialisation, au pouvoir d’achat, au chômage etc.

Nicolas Sarkozy a été élu. Toujours convaincu d’être en campagne électorale, il promet et le lendemain, il dit le contraire ou le fait dire par ses collaborateurs ou ministres.

Le dernier exemple en date, les 35 heures.

Alors imaginons que Ségolène Royal ait été élue aux lieu et place de Nicolas Sarkozy.

Si elle avait eu une telle attitude (entre-nous hypothèse plausible, car pendant la campagne, elle a eu quelques virages à 90°) que n’aurions–nous pas entendu sur l’incapacité de la gauche à gouverner ?

Comme Sarkozy, elle avait quelques soucis « conjugaux » (quand on y réfléchit, ils ont des points communs !!) – la presse se serait déchaînée sur l’exposition indécente de la vie privée.

Les Français auraient du voter Bayrou ! Une prochaine fois, peut-être !!

Blaise et Lafleur – anarchistes d’un jour-

 
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