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19/03/2009

La guerre des Gilles – Pouillot mis entre parenthèse au foot !

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On vit un drôle d’époque ! Un an après l’élection de Gilles Demailly, le Courrier Picard alimente une espèce de polémique sur les Gilles ancien et nouveau.

Il n’y a pas lieu à polémique, de Robien a commis des erreurs et a été battu – Demailly a eu une action égale à zéro.

Un an de perdu !

Pascal Pouillot, rien à voir avec les précédents, se trouve écarté du foot – il a longtemps résisté mais il a ployé. Son tandem était vivement critiqué mais il faut se rappeler qu’il a trouvé un club quasiment réduit à rien. Aujourd’hui, le club met son espoir dans un commerçant !

Bof ! la logique du système financier se montre impitoyable.

Moi, je vous le dis, vous le regrettez le Pouillot, on n’y est pas en L1.

Blaise

26/02/2009

Quand la politique s’en va, il nous reste la culture !

Il y a un an, je mettais beaucoup d’articles sur Demailly, je n’étais pas séduit, mais Gilou me fatiguait, les modémistes me décevaient, enfin entre pleins de maux il fallait choisir  le moindre !

 

(Pour les modémistes : bravo les gars, Mathieux patronne de la région et Corinne Lepage pour diriger les Européennes dans la région NO, c’est du billard – qui a volé, a volé l’orange !!)

 

On a évoqué les déçus du socialisme, là remplacer un de Robien par un Demailly !! Un Gilles ne vaut pas un autre Gilles ! .

 

Il est vrai que peut-on lui reprocher ? Rien, il fait si peu de choses, entouré par une équipe que l’on n’en voudrait pas dans les Branquignoles (extra les branquignoles) enfin..

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Comme je suis dans la séquence Radio Nostalgie, René Carouge est mort, cela me fait penser à René Lamps, deux René, deux communistes à la française, on finira par les regretter ces vieux communistes-réalistes qui ont bien dirigé notre Ville ou ses environs.

Tiens, il paraît que nous allons devenir T’chti, si Dany Boon partage ses 26 millions d’euros pourquoi pas !

Enfin, vous avez bien compris que la politique me fatigue, un président agitateur d’idées, un maire si calme et si peu agité, enfin…

Puis les mammouths du PS toujours là…

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Alors aujourd’hui, on parlera un peu culture.

L’Oral et Hardy à la MCA : un Jacques Bonnaffé d’exception sur des textes de Jean-Pierre Vergheggen, un poète belge qui aime et connaît bien notre langue, notre poésie. Un spectacle non lucchinnien, Jacques Bonnafé ne va pas chercher les poètes français classiques, le Vehreggen ne se trouve pas dans le Lagarde et Michard mais ça décoiffe. Jacques tu reviens quand tu veux.

 

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« Ce qui demeure est le futur » à la MCA : jusqu’au 3 mai 2009 et c’est gratuit, le musée de Picardie, en travaux sorte ses réserves, à voir sans réserves.. On n'aura pas eu la « succursale » du Louvres mais on aura peut-être de bonnes collaborations entre le musée et la MCA. Pour les vieux, l’exposition Masson, il  a 40 ans…souvenirs, souvenirs.

Vos commentaires sont les bienvenus, car sur le culturel, on vous entend peu…

J’allais oublier, le Zénith c’est une merveille, que du monde 46.000 personnes en 19 spectacles ? On est loin des 26 millions de Dany !!

Blaise

 

02/02/2009

Les Gilles communiquent

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 Gilles Demailly diffuse une lettre invitant les habitants d’Amiens à participer à des «débats participatifs » sur les travaux qui vont être lancés ou maintenus dans la ville.

 Presque un an après les élections municipales, un début d’information.sur les perspectives pour la municipalité.

 Comme on dit au PS, s’ils font un rapport d’étape, en mars 2009, il va être difficile à nourrir, certainement le temps au temps pour les bus, l’université, l’hôpital, les logements sociaux…

 Gilles de Robien est de retour ! Sur RMC, radio qui peut être captée à Amiens depuis septembre 2008 il a répondu à des questions relatives à sa « nouvelle vie » politique.

Les Amiénois sont plus préoccupés par les problèmes nationaux et la crise économique : défilés importants à Amiens.

 Pas de crise pour la culture : 3.000 personnes ont vu les « les diablogues » à la MCA ; œuvre de Roland Dubillard, avec Jacques Gamblin et François Morel- un texte excellent, des acteurs qui le servent à merveille, des décors, des lumières de grande qualité, un grand spectacle, tout simplement.

 Blaise.

 

12:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : demailly, de robien, amiens

16/10/2008

MES GILLES A MOI!!

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M. LE MAIRE AU SCANNER, in l’Express

 

Le numéro 2989 du 16 octobre 2008 du journal l’Express consacre sa couverture et des articles sur le maire d’Amiens. Son titre « Demailly est-il à la hauteur ? »

 

La question est déjà une réponse ! Un article est consacré à « M. le maire au scanner » qui est un papier intéressant sur le CV du maire et sa personnalité.

La photo déjà en dit long : jean pas très frais, pas à sa taille et chaussures fatiguées. Je n’aimerais pas un maire bling-bling mais un maire au moins correctement vêtu, à défaut de le faire pour lui, il pourrait le faire pour nous ! Quand on est maire de gauche et proche des ouvriers, il faut le faire d’autant plus que les ouvriers aiment que le maire soit représentatif. S’il l’on veut donner dans le style universitaire de science dure pour qui le fond et plus important que la forme, il y a des codes vestimentaires : jean; blazer à la Serge July – le style diva à la BHL, pour rester dans l’actualité, notre maire est plus style Houellebeck que BHL, on ne peut lui en faire vraiment grief mais bon !

Il se dit tenace (sa principale qualité) et son principal défaut « l’intransigeance », certains de ses proches (physiquement, car il n’est pas entouré que d’amis) disent même un peu têtu, atrabilaire peut-être ?

Pour le reste de l’article, j’aime beaucoup ses réponses et ses émotions, pour l’élection de François Mitterand, son admiration pour Jospin (certainement une attirance pour une certaine forme d’intransigeance, lui aussi), la Renaissance, Z de Costa-Gavras (un des films politiques les plus réussis du cinéma français).

 

J’ai toujours pensé que Gilles de Robien était un type bien mais mal entouré, je pense que Gilles Demailly est un type bien mais très mal entouré – il est encore temps de réagir quand on a comme lui (à la lecture de ce « scanner »), une intelligence certaine, des références politiques intéressantes et une forme de culture riche et sensible (un homme qui a pour loisir préféré la lecture ne peut être un mauvais homme surtout s’il apprécie en plus le cinéma de Costa et lit Umberto Eco).

 

Sa garde rapprochée :

 

Sont cités dans sa garde rapprochée : Michel Daumin, Jean-François Vasseur, Etienne Desjonquières, Isabelle Graux, Thierry Bonté, Jacques Lessard, Jacques Goffinon. Je ne sais qui a établi cette liste, le journaliste de l’Express ou Gilles Demailly ?

Vous gardez Daumin et Lessard, peut-être Bonté, pour le reste sans commentaires… mais cela fait peur ! Si sa garde rapprochée est là, Gilles Demailly va droit dans le mur et pour rappeler un mot de Santini à propos de Juppé, en plus il klaxonne !

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« Amiens a besoin de repartir très vite de l’avant » par Gilles de Robien

 

Le journaliste met un encart « les vraies raisons d’une déroute » qui donne une analyse assez pertinente de la situation.

Cher Gilles, si tu lis ce blog, je pense que tu n’as pas encore assez de recul pour analyser ta défaite : te dire victime « d’une politisation de la campagne, selon des critères nationaux » alors que tu as été le premier à aller te jeter aux pieds de Sarko et que tu as gravement démantelé l’UDF. Toi, ancien directeur de campagne de François Bayrou, tu as tout mis en œuvre pour lui saborder sa campagne et tu te plains du Modem ? Notre seul point d’accord est que la liste du Modem était du 512 K à l’heure de l’adsl haut débit, nous sommes d’accord mais quelle nécessité de te faire l’ami d’un anti-UDF chronique ! Tu dis : « Mon principal regret, c’est de ne plus disposer de ce contact privilégié avec les Amiénois », depuis que tu as été ministre, tu avais perdu ce contact, tu avais créé une espèce de « mur de Berlin » autour de toi, construit par ta garde rapprochée, voilà le résultat !

 

Les travaux, les chantiers mal gérés ont joué un rôle néfaste dans ta campagne mais TOI (voir article de Brigitte Fouré, en particulier le Verbatim, dans le CP, il y a quelques jours), tu as perdu ton sang-froid avant le deuxième tour. Cette espèce de campagne à l’américaine et les promesses de dialogue en dernière minute ont gravement obéré tes chances de succès.

 

Cela n’enlève en rien, ma reconnaissance pour ce que tu as fait pour Amiens mais tu as donné le coup de pioche en trop et oublié que tes « proches » pensaient à eux et non pas à ton avenir sur Amiens.

Confucius disait : « Trois sortes d’amis sont utiles, trois sortes d’amis sont néfastes. Les utiles : un ami droit, un ami fidèle, un ami cultivé. Les néfastes : un ami faux, un ami mou, un ami bavard. »

 

Médite cette phrase et l’arvoihiure !

 

Dans les deux Gilles, il a incontestablement des caractères trempés, des désirs de défendre Amiens, des méthodes pour y arriver très différentes :

de Robien : gestionnaire du privé, investisseur effréné, soucieux du résultat immédiat, aimant la lumière des projecteurs.

Demailly : universitaire travaillant dans « son laboratoire », au rythme de la recherche fondamentale, hermétique aux « projecteurs ».

 

Ils ont un point commun la solitude du pouvoir et une "épiphytie récurrente" à ne pouvoir ou savoir, s’entourer de collaborateurs compétents, indépendants – en un mot des experts.

 

Blaise – Lafleur – Sandrine.

 
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