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09/10/2008

Nuit Blanche et le Courrier Picard ?

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De toute évidence Nuit Blanche n’est pas du goût du Courrier Picard. Beaucoup d’articles pour critiquer négativement cette manifestation !

Confusion entre musiques électro-acoustiques et rave-party ????

Amiens serait devenue subitement la ville de toutes les turpitudes de cette terre !

C’était un événement artistique de haut niveau, c’est peut-être là sa faute ?

Cette fête ne serait pas familiale ? à titre indicatif, le titre est Nuit Blanche, les enfants dans la ville à 4 heures du matin ?

Un spectacle n’est pas nécessairement tout public, tout âge, tout milieu culturel et intellectuel – un spectacle doit être l’occasion d’une réflexion, un lieu d’émotions, une présence artistique, des joies…

 

Non la Nuit Blanche n’est pas pour André Verchuren et ses amis!!

Oui, Amiens peut être le centre d’un spectacle contemporain, trop parisien et bobos pour certains ?

 

Pour parodier qui vous savez : les amiénois qui n’aiment pas ce type de spectacle et n’acceptent une culture (la vraie) peuvent aller ailleurs !!

 

Blaise fatigué des bofs !

Mille mercis à Ludo pour ses photos

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29/09/2008

Parlons cinéma!

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Parlez-moi de la pluie

 

Une Jaoui candidate à des élections pour cause de quota, un Bacri reporter de documents qui se nourrit en filmant des mariages, un Debbouze réceptionniste d’un hôtel et reporter « amateur » au sens premier du terme.

Ces trois personnages vont tenter de cohabiter le temps d’un tournage d’un documentaire sur les femmes qui ont réussi. Jaoui est une femme qui veut voir reconnaître son statut de femme mais qui ne peut se résoudre à se contenter de le faire au nom des quotas, elle aimerait garder son amant, elle aimerait garder ses souvenirs d’enfance et la maison de sa mère, elle aimerait vivre.

Bacri, looser par excellence qui a un jour réussi un documentaire sur la corrida et qui depuis 20 ans tente de prolonger cette réussite mais il aimerait pouvoir profiter de son fils, être reconnu dans ce métier difficile. Debbouze, c’est le beur qui tente de faire oublier son statut et aspire à une vie de « français ».

 

Un point commun, dans leur vie, ils ont été victimes d’humiliations, de mépris – Jaoui, trop intellectuelle pour se contenter de son statut de politique au rabais ; Bacri qui ment qui se ment et qui sent bien la gentille compassion que certains concèdent à lui accorder – Debbouze, humilié d’être ramené à être un fils d’émigré, du pharmacien qui tutoie sa mère et qui lui donne la posologie des médicaments à prendre en les désignant par leur couleur et non leur nom.

 

En province, une parisienne vit quelques jours avec ces (ses) deux « cinéastes ». Un film ciselé : dialogues, lumière… drôle car les gens mal à l’aise sont toujours drôles pour les autres – un mal de vivre, un mal d’aimer, un avenir bouché, une fin de vie sans espoir.

Le film est lent, peu paraître sur-travaillé donc encore plus lent mais les amateurs de Jaoui-Bacri trouveront leur compte.

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Faubourg 36

 

Oubliez les choristes sinon la déception est au rendez-vous !

Barratier nous emmène et nous restitue les années 36 – si elles revenaient d’actualité (chômage, cracks financiers, montée de l’intolérance, absence de décisions gouvernementales adaptées) ?

Des chômeurs caressent le rêve fou de racheter leur cabaret et de monter leur propre affaire – propriétaire véreux et fasciste, police aux ordres ou presque ne facilitent guère leur réussite. On croirait entendre du Berthe Sylva chantant « les roses blanches » ! C’est bien fait, un Pierre Richard en compositeur à la Charles Trenet mais incontestablement aurait pu mieux faire. Un film comme on aimait les voir dans les cinémas de quartier, plus mélo que dramatique !

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Entre les murs

 

Le collège en 2008, élèves de 4°, entouraient de professeurs découragés.

Une espèce de docudrame, pas tout à fait la vérité, pas tout à fait du cinéma. Un professeur de français tente à travers le « journal d’Anne Franck » et une approche de l’imparfait du subjonctif de démonter à ses élèves que l’on peut vivre différemment que dans leur collège en ZEP dans le XX° arrondissement de Paris. Une classe multiculturelle, enfin qui devrait l’être car composée de « français », de black, de beur, d’asiatiques – en fait une seule culture celle de leur quartier et de leur enfermement – enfermement de la langue, du racisme quotidien. Des parents pleins de bonne volonté qui souhaitent que leurs enfants entrent au lycée Henri IV, évitent le lycée professionnel – des élèves qui se voient « flic » par provocation, une grande majorité qui a compris que leur avenir était déjà tracé –exclusion, chômage, violences. Il n’y a pas la poésie et l’espoir du documentaire « Etre et Avoir » - un constat : les profs doivent acheter la paix sociale, une hiérarchie en dehors des réalités et incapable de soutenir, aider, dynamiser ses profs et au milieu de cela des élèves, des ados pleins de questionnements sur la vie, les véritables objectifs de l’école de la république.

Des questions mais des réponses que nous pouvons donner – pas d’héritage culturel, pas d’espoir !

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Ségolène Royal fait son cinéma !

 

Affligeant son show au Zénith, elle fait du cinéma – à gerber ! Quand je disais qu’il fallait se méfier des Zénith !!

 

A propos du cinéma Gaumont à Amiens, peut-on un jour espérer un escalator qui marche, un sèche mains qui marche, éviter des longues files avant d'entrer dans la salle!!

Blaise

26/09/2008

Culturellement Vôtre!

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Tel est le titre du JDA pour évoquer la politique culturelle d’Alain DAVID et plus globalement d’Amiens-Métropole.

 

Rien de bien original, aide aux associations culturelles locales, tentatives de mettre en place des résidences d’artistes.

 

Les grands projets culturels où sont –ils ?

[Quand on visionne la séance du conseil municipal de ce jeudi, entre les bavards en dehors du sujet, ceux qui ne savent pas dire deux mots, ceux qui ne comprennent pas ce qu’ils disent et le maire qui n’a toujours pas acquis la procédure pour le conseil !!! on comprend mieux les choses !!]

 Le JDA consacre peu de place à la Maison de la Culture, trop belle saison, pour en parler ?

 

Ce matin dans le Courrier Picard, grande surprise : Armande Parra (Nuits d’artistes)  et Philippe Tassart (Ginger) ont une vision très pessimiste  sur l’avenir du Zénith !

 

J’ai toujours été contre un Zénith à Amiens : les vrais fans de variétés, je pense à ceux qui aiment Johnny etc. sont toujours allés le voir à Paris où il y avait une structure de scène intransportable dans ses tournées de province – certains fans vont à Lille, Paris, Rouen.

Pris dans ce triangle, comment un Zénith peut vivre à Amiens, sans parler, même au temps du projet du pouvoir d’achat faible des amiénois, alors aujourd’hui ? et demain ?

Il n’y a pas sur Amiens un nombre suffisant d’organisateurs de spectacles pour faire vivre la structure

 

Les Zénith vivent avant tout des colloques, conventions, congrès qui viendra en faire à Amiens et jusqu’au dernières nouvelles Mégacité avait cette mission ?

 

Nous sommes un certain nombre à penser que le Zénith était une erreur.

 

Aujourd’hui, lire dans le Courrier Picard et sous réserves de mauvaises interprétations dudit journal que ces deux organisateurs de spectacles sur Amiens ne sont plus très chauds sur le projet, « c’est un scandale » comme disait Georges Marchais.

 

Si Gilles de Robien a lancé l’idée du Zénith qui après a été managée par Foucault et Mézin, c’est bien par ce qu’il recevait des demandes pressentes desdits organisateurs. Ils affirmaient que pour  faire venir un artiste à Mégacité, il fallait monter et démonter à chaque fois les gradins, la scène et toute la technique lumière et son et qu’il y avait des surcoûts importants. Ils alléguaient que bons nombres d’artistes refusés de venir à Amiens car il n’y avait pas de salle avec un confort satisfaisant au niveau loges, acoustique etc.

Madame Parra n’était-elle pas des « amis de Gilles de Robien » ? Vous me direz que l’on est toujours trahi que par ses amis !

 

La réalité (enfin peut-être) : les organisateurs d’Amiens ne possèdent pas dans leurs catalogues des artistes qui ont la capacité de remplir le Zénith… le coût de la salle de location de la salle doit être conséquent (ils ne pensaient quand même pas trouver une salle équipée en fauteuils avec une structure technique de la dernière génération pour 1€ !).

Généralement les artistes nationaux gèrent totalement tout (tournée, programmes vendus sur place, tous les produits dérivés) eux même et ils n’ont que faire des organisateurs de spectacles locaux !

 

Que les Parra et Tassart défendent leur job, d’accord mais venir de manière perfide émettre des réserves sur le Zénith !!!

Dur, dur, Gilou se sont tes « amis » qui t’ont envoyé dans le mur.

 

Blaise

16:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : zenith, amiens, de robien, demailly

19/09/2008

Votre Zénith à vous !

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Pour parodier une vieille émission de Denisot, ce sera « Votre Zénith à Vous » !

 

 

Voici en exclusivité quelques photos avant l’heure ! Souhaitons bonne chance au Zénith mais sincèrement entre la programmation catastrophique, le manque de pouvoir d’achat des amiénois, qui va avoir les moyens de mettre 40€ pour aller voir Cabrel ? – un spectacle peut-être par an mais le remplir et faire tourner cette machine !! sur du long terme, le vent de curiosité passé !

Enfin, il faudra assumer !

 

Blaise Merci à Ludo pour les photos

 

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21:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : zénith, amiens

 
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