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28/04/2008

Maxime Gremetz fait la Une !

La région et son président doivent être accablés des « interventions » de Maxime Gremetz.

N’ayant plus grande chose à craindre (a-t-il un jour craint quelque chose ou quelqu’un ?), il a fait un coup d éclats à la dernière réunion de la région.

Il est coutumier du fait et sa communication politique a souvent été émaillée de ce type d’interventions.

Il intervient sur tout, pour tous – utiles et efficaces ses démarches, l’histoire, non l’Histoire, le dira !

La politique de la région est peu connue ou en tout état de cause, mal connue.

Seules les esclandres de Maxime Gremetz, (Elodie Gossuin a aussi était très médiatique pour la région !) viennent « dynamiser » les travaux de cette institution.

Je ne connais pas suffisamment les pouvoirs de cette assemblée pour connaître les sanctions qui peuvent être prises à l’encontre de Maxime Gremetz mais ses comportements sont difficilement acceptables.

Il a 68 ans, une retraite confortable à la campagne ?

Blaise.

23/04/2008

Impressions de Mai 1968 d’un lycéen amiénois !

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En mai 1968, j’étais en 1° à la Cité scolaire et nous étions en grève !

Pour être franc, je ne saurais vraiment pas définir Nous. La télévision existait mais elle était la voix de la France, seules les radios appelées à l’époque périphériques, c'est-à-dire Europe 1 et RTL, donnaient un aperçu de la situation de Mai 68 dans le quartier latin à Paris.

Le Mouvement du 22 mars, nous était passé de côté. Alors, nous n’avions pas cours – qui était véritablement en grève, les professeurs, les lycéens, l’administration scolaire ?

Les professeurs tout aussi dépassés que nous par les événements essayent de nouer un dialogue avec nous – la chose n’était guère facile car nous avions quand même vécu, toute notre scolarité y compris à la Cité scolaire sous le règne du caporalisme !

C’est cela que le candidat Sarkozy semble ignorer lorsqu’il fait son discours, sur Mai 68, cause de tous les malheurs de la France. La majorité des lycéens et étudiants, puis après les ouvriers ne voulaient pas pendre haut et court, les professeurs, les employeurs, les recteurs, les ministres. Ils étaient las des petits chefs !

Un exemple de l’ambiance psycho rigide à la Cité (et ce n’était pas le lycée le plus draconien) : au bâtiment A, qui regroupait les élèves de 3°, seconde, première et terminales, les plus jeunes étaient au troisième étage. Les cours commençaient par exemple à quatorze heures mais la montée des escaliers pour les élèves de troisième qui étaient au troisième étage, commençait à 13h45. Si vous aviez quelques secondes de retard, vous deviez attendre que tous les élèves soient montés dans tous les étages pour aller au troisième. Résultat vous arriviez légèrement en retard en cours, ce qui vous obligeait à redescendre chercher un billet chez le surveillant général et à reprendre les cours – soit au plus vite à 14h15. Si vous aviez un prof règlement – règlement, lors d’une interrogation écrite vous étiez mal !!

Ces exemples d’autoritarisme peuvent être multipliés à l’infini.

Les profs qui avaient toujours connus ce régime dans leur grande majorité ne comprenaient pas. Des débats s’amorçaient mais sans grande conviction. Le sentiment pour les lycéens et les profs que le ciel nous était tombé sur la tête.

Dans le rang des profs quelques exceptions : Plon-Plon (ceux qui l’ont connu le reconnaîtront), le prof d’histoire – brillant, cultivé, lecteur assidu du journal le Monde, cette faculté de vous expliquer un point d’actualité en 10 minutes : « Monsieur, le franc vient d’être dévaluer, ça veut dire quoi ? » - et avec énergie, pédagogie, il vous expliquait la dévaluation du franc comme on explique comment jouer à un jeu de cartes. Il faisait partie de ceux qui avaient compris que « l’histoire bougeait ». Il y avait un autre prof, qui a marqué ses lycéens et ceux de la Cite, c’est Jean-Pierre Autret : professeur de français, acteur amateur au Carquois, il filmait avec une caméra super 8, les évènements amiénois.

Tout cela se passait dans un grand calme, dans une grande modération. Nous avions l’impression qu’il y avait deux « Mai 68 » - celui du quartier Latin que nous retrouvions le soir en rentrant chez nous avec la radio et notre « Mai 68 », des espèces de vacances avant l’heure.

J’ai réellement compris que Mai 68 était un mouvement plus profond que notre espèce de léthargie de collégien lorsque les mouvements ouvriers sont entrés dans le mouvement. Les transports étaient paralysés, les parents voyaient les files d’attente devant les magasins et commençaient à nous parler de la guerre !! De Gaulle, tout aussi surpris que nos profs de ce mouvement, allait voir Massu en Allemagne, Pompidou posait des jalons depuis l’Italie, pour se mettre à disposition quant à la gauche, elle ne savait que faire.

Voilà brossé à grands traits mes premiers souvenirs qui me reviennent quand je pense à Mai 68, aujourd’hui, mais il y en a bien d’autres...

Vos contributions sur le sujet sont les bienvenues.

Blaise.

10:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mai 68, amiens, souvenirs

17/04/2008

« Mon Mai 68 » à moi à Amiens !!!

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Les puristes de la langue française vont être pantelants devant un tel titre !

Soyez indulgents, une espèce de mauvaise parodie de  titre à la Libé ! Une erreur de vieillesse !!

Plus sérieusement, la politique amiénoise est un peu au ralenti car les nouveaux politiques doivent se mettre en place et prennent leurs marques, ce qui est bien normal.

Il se dit que les ordinateurs seraient vides : pour information un ordinateur qui a servi n’est jamais vide même s’il a été « vidé », le général Rondo s’en mord encore les doigts ! De bons informaticiens amiénois sont prêts à « ressourcer » les machines, si nécessaire.

Alors, je vous propose, pour ceux qui en ont l’âge, de parler de notre « mai 68 » amiénois !

Le sujet vous intéresse ? Faites le savoir et nous lancerons la machine.

Je parle bien de mai 68 à Amiens – je vois déjà les commentaires, en 68 à Amiens, il ne s’est rien passé : c’est vrai qu’Amiens n’a pas été une des villes phares de la contestation et que nous n’avions pas de rue Gay Lussac, mais nous n’avions pas trop de facs non plus.

Alors c’est oui, c’est non ?

Blaise.

15:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : amiens, mai 68

13/04/2008

Le gouvernement amiénois est constitué !

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Une semaine riche en événements : conseil général, Amiens-Métropole : les troupes sont ont au complet !

Une anecdote : le Courrier Picard est inspiré par Blaise ! Comme par hasard, ce journal choisit plusieurs jours après nous le thème : « faut-il démonter la verrière ? ». Nous l’avons toujours dit que nous étions les meilleurs !!! Nous reviendrons sur ce sujet – Gilles Demailly considère à juste titre que ce problème n’est pas prioritaire et que le prochain maire verra le problème ! Le prochain maire ne verra rien car où cette verrière est détruite de suite ou jamais – on en reparlera !

Le Conseil général – de toute évidence, on ne joue plus dans le consensuel. Il fut un temps, notamment celui de Max Lejeune, où il y avait une opposition et une majorité mais il était d’usage de se rendre des services entre amis et de se partager le pouvoir. Peut-être parce que la gauche détient la région, le Conseil général et la mairie d’Amiens (plus Péronne et Abbeville et Montdidier et Roye etc.), le temps du partage semble terminer. En effet, le fait d’être à toutes les manettes régionales impose des résultats et il y a un sentiment de ne pas partager !

L’attitude de la droite tant à Amiens-Métropole (incident de Monsieur le Doyen de la fac de droit(e) Mercuzot est un peu puéril) qu’au Conseil général est « naïve » - la gauche n’a jamais promis l’ouverture. Mais c’est une chanson que je crois reconnaître à l’arrivée de Gilles de Robien à la mairie !!

Ce qui est plus préoccupant, c’est Amiens-Métropole : les jeunes élus à la mairie, les vieux de la vieille à Amiens-Métropole !

Des surprises : Francis Lec en 7° position, paie-t-il sa première vice-présidence au Conseil général ? Didier Cardon à l’enseignement et Alain David à la culture (12° position la culture, pas un très bon score pour une municipalité de gauche !) restent des très mauvais choix. Il n’est pas sain de mettre des gens de la profession à ce type de poste !

L’esprit général : une certaine crispation entre la majorité et l’opposition. On semble reparti vers un débat gauche-droite classique. Je pense qu’il ne faudra pas être étonné dans quelques temps d’avoir des crispations entre les différents courants du PS et des institutions locales.

Faut voir !

Blaise.

Merci à tous de vos excellentes contributions, le site a été un peu au ralenti cette semaine dernière, pour cause de vacances – c’est reparti, plein gaz !!

 
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