Avertir le modérateur

31/12/2007

Arche de Zoé : justice française sous influence ?

4e0d91515384a340eca860a712c0ce6b.jpg

Les membres de l’Arche de Zoé, condamnés par la justice Tchadienne, sont de retour sur le sol de France et incarcérés.

Il semblerait que l’administration pénitentiaire, certainement sur instructions, ait donné quelques dérogations pour les droits de visite.

Le propos n’est pas d’exiger de cette administration une rigueur absolue dépourvue d’humanité – il faut reconnaître qu’elle a un rôle bien difficile : on lui confie avec ses biens modestes moyens, un nombre croissant de prisonniers et elle doit faire face SEULE à ces arrivées massives.

Par contre, il est un milieu où l’injustice est mal vécue, c’est la prison.

Les autres prisonniers, qui ont un « profil médiatique » moindre, risquent de très mal vivre ces dérogations.

Il est bon de rappeler que les membres de l’Arche de Zoé sont des condamnés définitifs et qu’à ce titre leur culpabilité est établie. Certes, on peut se poser la question de savoir s’ils ont bénéficié d’un procès équitable – pour un procès qui a eu lieu au Tchad, beaucoup de tchadiens aimeraient avoir la « même justice » !

Le Tribunal aura à adapter au droit français une peine inexécutable en France, à savoir, une peine de travaux forcés mais en l’état, rien d’autre.

Maître Gilbert Collard, avec sa fougue habituelle, promet devant le tribunal des demandes tendant à voir annuler ce procès ou je ne sais quel argutie juridique.

La justice française aura la sérénité d’appliquer la loi, toute la loi, rien que la loi – elle devra également répondre aux familles qui réclament justice pour ne pas avoir eu les adoptions promises.

Dans une salle d’un tribunal, il y a les juges, le magistrat du Parquet qui représente la société, les avocats de la défense et si besoin de la partie civile – les médias ne sont pas et ne doivent pas être « partie » au procès !

Alors la loi rien que la loi même pour l’Arche de Zoé.

Lafleur.

23/12/2007

A Amiens le Modem croit au père Noël !

badd521d279808ee45eba73fd88df792.jpg

Le Modem à Amiens semble crédité, par les sondages, d’un score de 5% pour les élections municipales de 2008.

Les nouveaux Modémistes amiénois affichent un grand moral et ne désespèrent pas de jouer un rôle important lors des prochaines élections municipales.

Que va espérer Maxime Gremetz avec ses 18% et pourtant il se retire de la course !

Il semblerait que deux politiques (ah s’il n’y en avait que deux !) s’affrontent au sein du Modem à Amiens – les nouveaux, c’est à dire, les militants qui n’étaient pas d’anciens UDF et qui sont arrivés avec l’effet François Bayrou et les anciens ceux qui sont du canal UDF-historique.

Les nouveaux prônent une liste qui sera présente au premier et au second tour, sans alliance possible, dans la ligne droite du discours de François Bayrou – sauf que François Bayrou prend des initiatives très surprenantes sur le plan national et en particulier dans les grandes villes. Ils sont « armés » d’une espèce de sondage pour demander aux amiénois leurs préoccupations actuelles et veulent y apporter des solutions – un débat participatif !!

Les anciens et en particulier Olivier Mira, adjoint élu à la mairie sur la liste de Gilles de Robien prône quant à lui une alliance avec Gilou.

Il paraît que les adhérents du Modem auraient même reçu par courriel une invitation pour rencontrer Gilles de Robien et Mira ce vendredi dernier.

La nouvelle présidente et le secrétaire auraient vivement protesté et rappelé qu’ils étaient les seuls à pouvoir utiliser le fichier des adhérents : bravo pour un Mouvement Démocrate !

François Bayrou et le président de la CNIL doivent être ravis !!

Si c’est ce que le Modem a à proposer aux amiénois, Gilou est encore là pour 20 ans !

Blaise.

16/12/2007

Des vigiles à l’université de Picardie.

925b7f69dd74b565d1ebcb02880b833f.jpg

Hier, j’avais un rêve devenu dès potron minet cauchemar.

Hier, le père noël au campus, aujourd’hui le père fouettard au pôle cathédrale, st leu et en art !

Les étudiants ont été réveillés et expulsés par le président et des vigiles, ils avaient évidement oublié les croissants et le café…

Comment un président « juriste de gauche » a-t-il pu avec recours à une milice privée pour « sécuriser des locaux » ?

Les sites sont certainement moins en sécurité aux mains des « bloqueurs du président » qu’ils ne l’étaient avant ! Et que va-t-il se passer demain matin ? Quelles missions ont été assignées aux vigiles ?

Plusieurs sénari possibles :

-    les locaux sont ouverts, les étudiants entrent, bloquent à nouveau, la tension monte et les CRS arrivent (cela dit au moins eux sont des fonctionnaires en charge de l’ordre public et non des pauvres gars caricaturaux comme ceux qui nous sont donnés à voir), et les cours n’ont pas lieu.

-Face aux risques de troubles à l’ordre public, le président maintien la fermeture administrative et les cours n’ont pas lieu.

-    Ou que sais-je encore ?

Dans tous les cas de figure, l’objectif poursuivi par le président et censé justifier sa décision inacceptable n’est pas atteint, les cours ne reprendront pas.

Le président a sorti la grosse artillerie (et la pire qu’il soit) à nous de faire front et de passer à l’action.

Qui acceptera d’assurer sa mission de participation au fonctionnement du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche dans ces conditions : locaux débloqués par la violence non légitime, vigiles à l’entrée (on ne sait pas quel rôle ils vont jouer demain).

Usons de notre droit de retrait, demandons des comptes politiques, juridiques, administratifs et comptables au Président sur cette décision de recours à une société de sécurité et plus généralement sur sa gestion du mouvement..

Sandrine.

Pécresse-Faure : même combat ?

4dc5e2a154136c7b6f1c88db3272560d.jpg

Ce dimanche Georges Fauré, président de l’université de Picardie vient de faire expulser ce matin les « bloqueurs » par des vigiles qui appartiendraient à une entreprise de vigiles parisienne.

Lors de son élection, où il était outsider, son syndicat écrivait :  « Une grande victoire syndicale sur Amiens : Georges FAURE, maître de Conférence à la faculté de droit et militant du Snesup, vient d’être élu 9ème Président de l’Université de Picardie » 

Son syndicat est-il fier de celui qui pour la première fois a recours à des vigiles pour faire évacuer des étudiants ?

Qu’il soit attentif et responsable de la sécurité dans les universités de Picardie, c’est là son rôle – utiliser une telle méthode, est-ce acceptable ?

Les Présidents d’université sont seuls habilités à faire entrer les forces de l’ordre sur les campus – si des réelles menaces existaient, il était envisageable de demander aux forces de l’ordre de la Nation de prendre toutes mesures.

Là, il préfère utiliser les méthodes de certains patrons d’entreprises (heureusement minoritaires et souvent condamnés moralement par leurs pairs) pour faire régner l’ordre !

Est-ce cela l’autonomie des universités ? Est-ce la méthode pour amener la sérénité au sein d’une faculté ?

Georges Fauré cherche à se donner une image d’homme à poigne ?

En tout état de cause, s’il veut avoir des comportements de « patron » qu’il médite cette phrase de Jules Romains : « Le vrai patron est quelqu’un qui se mêle passionnément de votre travail, qui le fait avec vous, par vous ».

 Blaise

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu